Notes hebdo 25.35
La semaine a commencée en douceur grâce à la routine mise en place ces derniers mois. Néanmoins, j’ai eu quelques moments difficiles émotionnelement parlant, surtout par rapport au travail (agacement, stress).
Projets du moment
- La Colinière
- Ma semaine a été majoritairement dédiée à la préparation de mes cours avec à la création d’un wiki d’éducation populaire dont l’objectif est de synthétiser mes supports de cours, mes connaissances dans mon domaine d’activité, des outils, des ressources, etc.
- En vue de la reprise à venir, je prépare également le plan du premier semestre afin que les élèves aient une vue d’ensemble des projets que nous mènerons jusqu’en décembre: “portfolio”, “semaines européennes du développement durable”, et “projet et identité professionnelle”.
- Les retrouvailles avec mes collègues du lycée se sont bien passées. Notre conseil d’enseignement nous a permet de valider les grandes lignes directrice de cette nouvelle année et mes idées de projets ont été plutôt bien reçues.
Veille technologique
- Écosystème 4/7: Numérique électrique, numérique responsable (nouvelle fenêtre). La consommation électrique des datacenters est en concurence directe avec nos besoins essentiels. Il parait impératif de questionner les usages et de prioriser les ressources electriques du pays.
- Écosystème 5/7: Numérique électrique, numérique responsable (nouvelle fenêtre). Un épisode qui revient sur les enjeux de l’écoconception et ses avantage en terme d’accessibilité et de sécurité. Etant mon cœur de métier, cet opus me parle beaucoup.
Mes joies
- La chambre de 12 ans est prête à l’accueillir la semaine prochaine: nouvelle bibliothèqe, nouveau bureau, réorganisation des meubles et de la déco.
- L’épisode 5 du podcast Écosystème m’a donnée un shot de légitimité et ça fait du bien.
- On s’est fait deux chouettes sorties cinéma cette semaine.
- La plupart de mes projets pédagogiques ont reçu un bon accueil de la part de mes collègues au lycée.
Mes peines
- Plusieurs discussions à propos de l’IA m’ont fait de la peine cette semaine. Émotionnellement, c’est assez difficile d’entendre les gens parler de leur usage de l’IA générative en sachant ce que cela nous coute écologiquement, socialement et sociétalement parlant. Mais je travaille la dessus et je ne peux pas vraiment en vouloir au gens de céder à cette tentation.
- N’arrivant pas à produire autant que je le voudrais pour mon wiki, je ressent un certain agacement qui me fait tourner en boucle sur le sujet.
- Face à un apéritif déjeunatoire, mon hyperphagie a pris le dessus. C’est un peu culpabilisant de m’observer manger de la sorte.
Lu, vu ou écouté
- Dandadan 207 (nouvelle fenêtre, page en anglais). Un manga dynamique, drôle et esthétique, où extraterrestre et fantôme se côtoient. Si vous aimez les manga, je vous le recommande.
- Mort d’un streamer en direct : l’impunité règne-t-elle sur les plateformes ? (nouvelle fenêtre). Je découvre avec horreur et écœurement la terrible histoire du décès de Raphaël Graven.
- The heroic legend of Arslân (nouvelle fenêtre) (Arakawa, Hiromu). Le récit est agréable mais je trouve qu’il présente quelques rebondissements évitables qui ralonge un peu trop le dénouement.
- Bottle Rocket (nouvelle fenêtre). Premier long-métrage de Wes Anderson. Le film est bien. assez éloigné de ce qui fait la patte de ses réalisations et en même temps, on y retrouve, par moment, les prémices de son œuvre (personnages atypiques, cadrage graphique, etc.).
- One Piece 1158 (nouvelle fenêtre). Les aventures de Luffy et de son équipage sur les mers de Grand line.
- The storyteller: Dragons (nouvelle fenêtre). Une anthologie de 4 nouvelles graphiques qui relatent l’affrontement entre dragon et humain. La variété folklorique et graphique sont vraiment agréable.
- Freaky Friday 2 : Encore dans la peau de ma mère (nouvelle fenêtre). Le film est assez drôle et on passe un bon moment devant cette suite.
- Ecofascisme : comment l’extrême droite s’est appropriée la question écologique (nouvelle fenêtre). Francesca Santolini détaille la façon dont le fascisme s’empare des questions écologique pour servir ses prohets xénophobe et écocidaire.